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Stratégie d'investissement

Minimiser les risques demeure le but premier de notre stratégie d'investissement; cela permet d’améliorer significativement l'obtention de rendements intéressants sur une longue période.

Nous investissons dans des entreprises dotées d'une situation financière exemplaire que nous pouvons acquérir à prix raisonnable. Les entreprises sélectionnées doivent être dotées d'avantages concurrentiels durables en plus d'être gouvernées par des dirigeants qui ont à coeur l'intérêt des actionnaires. Adeptes d'une approche d'investissement proactive, nous mettons régulièrement à jour nos évaluations à la lumière des rapports annuels et trimestriels des entreprises, des appels conférences et d’autres recherches fondamentales. Nous utilisons également certaines sources d’informations d’appoint telles que StockPointer et Morningstar.

Le piège de la spéculation et de l'émotivité
Notre stratégie est à l'opposé de la spéculation qui consiste à essayer de prévoir à court terme le cours boursier d'une entreprise. Nous évitons d’investir dans des entreprises qui ont des perspectives apparemment intéressantes mais dont la profitabilité passée est inadéquate. Nous craignons également les titres à la mode et les sociétés dont les dirigeants gèrent davantage le cours boursier que leurs activités d'affaires. Bref, nous ne gérons pas les portefeuilles à partir des manchettes économiques des journaux.

Notre savoir-faire
Pour éviter de tomber dans les pièges de la spéculation et de l'émotivité qui sont reconnus pour causer des dommages majeurs à des portefeuilles, il est essentiel d'estimer la juste valeur de chaque société suivie. Comme disait le célèbre investisseur Philip Fisher: « Le marché déborde de gens qui connaissent le prix de tout, mais la valeur de rien ».

Pour bien déterminer la valeur d'une entreprise, il est requis de suivre ses développements. Toute nouvelle significative, divulgation de résultats ou téléconférence sont des occasions de plus pour améliorer la compréhension de l'entreprise concernée et préciser notre estimé de sa valeur intrinsèque. Les probabilités de succès sont optimales lorsque sont mis en place des repères quantitatifs et qualitatifs pour suivre et comparer entre elles les idées d'investissement.

Au cours des dernières années nous avons évalué de multiples portefeuilles pour des épargnants aux profils variés (voir document PDF 428k). Nous avons constaté plusieurs facteurs qui minent les rendements et augmentent les risques de perdre du capital de façon permanente. Il est opportun de souligner ces fautes et par la même occasion démontrer comment MEDICI se démarque par ses façons de faire.

1. L'allocation des actifs entre les titres à revenu fixe et les actions est inadéquate

En raison de taux d'intérêt actuels très bas, une pondération trop importante en titres à revenu fixe sera très dommageable à un portefeuille puisque le pouvoir d'achat du portefeuille diminuera avec le temps. La fameuse « règle du pouce » invitant l’investisseur à détenir une proportion équivalente à son âge en titres à revenu fixe est rarement appropriée (ex. Age de 65 ans = 65 % en revenus fixes).

Par conséquent, MEDICI analyse en profondeur la situation de chaque client afin de lui proposer une allocation d'actifs qui conviendra à son véritable seuil de tolérance au risque de volatilité. Trop souvent, l'épargnant confond le risque de perdre de l'argent de façon permanente et le risque de volatilité.

Sur plusieurs années, la volatilité demeure un facteur minime dans l’obtention de rendements appréciables.

Pour en savoir plus : « Quand la volatilité prend le dessus sur le rendement ». ( 134k)

2. Le portefeuille est rempli de titres impurs

Trop souvent, les portefeuilles contiennent une panoplie de fonds communs et de produits financiers complexes plutôt que des titres purs comme des actions ordinaires d'entreprises publiques et des obligations.

Les raisons généralement évoquées pour inclure des titres impurs dans un portefeuille sont la diversification, le professionnalisme de la gestion de portefeuille et la grande taille de l'institution financière qui fabrique ces fonds.

Pourtant, la grande majorité des fonds communs sous-performent leurs indices comparables. De piètres résultats qui sont attribuables à un ensemble de facteurs :

« Je n'ai aucune idée de ce qu'on fait avec mon argent » : Le gestionnaire dans une tour d'ivoire

S'il est vrai que les fonds communs vous permettent d'accéder à une gestion professionnelle, vous ne bénéficiez pas pour autant de la gestion active et du service personnalisé offert par la gestion privée de MEDICI. Par le passé, plusieurs investisseurs se sont plaints du fait qu'ils ne parvenaient pas à discuter avec le gestionnaire de portefeuille. Au mieux, vous serez en mesure de parler à votre représentant qui vous a vendu le fonds mais jamais au gestionnaire de portefeuille, celui qui gère directement vos avoirs.

Également, il faut regarder quelle est la valeur ajoutée que procure réellement les gestionnaires de fonds communs. De nombreuses études ont démontré que plus de 80% des gestionnaires de fonds n'arrivent pas à battre le marché.

En fait, ces professionnels se voient confier tellement d'argent qu'il leur devient difficile de se distinguer du marché. En se voyant confier des milliards de dollars, les gestionnaires de fonds communs n'ont d'autres choix que d'acheter les plus grandes capitalisations boursières d'un indice et ainsi copier le marché (moins les frais). Ils deviennent, en quelque sorte, des «experts» à copier le marché alors qu'on vous avait vendu une toute autre expertise.

Si 80% des gestionnaires ne battent pas le marché, cela signifie que 20% y arrivent. Votre conseiller a-t-il la clairvoyance suffisante pour trouver les meilleurs gestionnaires ? Parfois, les conseillers en placement vous recommanderont les fonds offerts par leur employeur ou bien ceux qui leur offre la commission la plus élevée. Cela diminue de façon importante les probabilités que son choix s'arrête sur un gestionnaire surperformant.

« Je ne fais pas de rendements, mais au moins, je ne me fais pas voler! » : La sécurité

La croyance populaire veut que faire affaire avec une firme de gestion privée pose des problèmes de sécurité. Avec les scandales à la Earl Jones, «petit» rime avec «risqué».

Pourtant, la plupart des gestionnaires privés tels que MEDICI font affaire avec un fiduciaire. Dans notre cas, il s'agit du service offert par NBCN de la Banque Nationale. Cela signifie que tous vos comptes d'investissement sont ouverts chez NBCN et que ceux-ci agissent comme gardien des valeurs. En aucun cas MEDICI ne touche à l'argent dans les comptes. Nous avons les autorisations pour effectuer les achats et ventes de titres dans les comptes mais en aucun cas nous n'encaissons des chèques.

En ce sens, NBCN est responsable de la sécurité de vos placements alors que MEDICI travaille à ce que vos rendements rencontrent les objectifs visés.

« À propos de NBCN »

Œuvrant au sein de l'industrie des services financiers depuis plus de 20 ans, Banque Nationale Réseau des correspondants est l'un des principaux fournisseurs canadiens en solutions de garde, de courtage, de compensation, de règlement et de tenue de dossiers au Canada auprès des courtiers remisiers et des gestionnaires de portefeuille inscrits indépendants. Son succès est largement attribuable à la mise au point de produits innovateurs, d'un service à la clientèle expérimenté et d'une technologie de pointe. Banque Nationale Réseau des correspondants est une division de NBCN inc., une filiale en propriété exclusive indirecte de la Banque Nationale du Canada, une société ouverte inscrite à la Bourse de Toronto. NBCN inc. est membre du Fonds canadien de protection des épargnants et est également membre de et assujettie à l'Organisme canadien de réglementation du commerce des valeurs mobilières (OCRCVM).

« J'ignore combien, mais je crains que ça coûte cher... » : Titres impurs et frais de gestion élevés

La plupart des fonds communs chargent entre 2 et 3% de frais de gestion annuels, incluant les fonds d'obligations. Sur un portefeuille qui peut rapporter à long terme entre 7 et 8% par an, l'industrie financière retient souvent jusqu'à 40% de votre rendement.

Les frais chargés par MEDICI sont beaucoup plus faibles que ceux chargés par les compagnies de fonds communs. MEDICI agit à la fois comme votre conseiller financier et gestionnaire de portefeuille. Par conséquent, vous n'avez pas deux personnes différentes à rémunérer. C'est ce qu'on appelle la «Gestion Privée».

La rémunération déficiente des représentants de fonds communs

Cette rémunération est fondée sur des commissions importantes perçues immédiatement à la vente des fonds communs à un client. En raison de ces commissions, le client est pris en otage car il subit des pénalités importantes à l'entrée et à la sortie. Souvent, l'effet pervers de ces commissions n'a jamais été révélé aux clients alors même que le représentant aurait pu sélectionner un autre mode de rémunération moins dommageable.

3. Diversification ou éparpillement

Vous détenez actuellement plusieurs fonds communs ou plusieurs notes structurées dans votre portefeuille ? Ces fonds sont fondamentalement différents d'une action ordinaire ou d'une obligation. La plupart des fonds communs contiennent jusqu'à 100 titres en portefeuilles. En soi, un fonds commun est déjà un véhicule très diversifié pour tout investisseur. Or, nous voyons difficilement comment un investisseur pourrait avoir besoin d'une dizaine de fonds différents dans un portefeuille comme c'est trop souvent le cas. Détenir autant de fonds revient à posséder parfois jusqu'à 2000 entreprises différentes.

« Il ne faut pas mettre tous ses œufs dans le même panier. » nous répond-t-on. Cela est vrai! Mais ce que l'on ne dit pas, c'est qu'il est également risqué d'avoir 2000 paniers à surveiller tous en même temps. Avec autant de titres différents, il est impossible de maitriser et d'évaluer les différents risques que contiennent le portefeuille.

L’incapacité à identifier les principaux risques fondamentaux des sociétés détenues témoigne d'une absence de stratégie. Si nous n'avions aucune stratégie, la meilleure chose à faire serait sans doute d'éparpiller vos avoirs un peu partout. De cette façon, si l'une des entreprises détenues dans le portefeuille faisait faillite, cela n'aurait pas vraiment d'impact dans le portefeuille. L'inverse est aussi vrai c'est-à-dire qu'à plus de 2000 entreprises dans un portefeuille, vous ne parviendrez jamais à obtenir des rendements intéressants. Comme le dit Howard Marks : « Vous ne pouvez pas faire comme tout le monde et ensuite espérer obtenir des résultats supérieurs ».

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